Afin de pouvoir assurer notre développement et préparer l’arrivée de nouveaux collaborateurs nous devions rapidement trouver de nouveaux bureaux. C’est chose faite depuis début juillet. Nous restons toujours à Bures-sur-Yvette et nous avons emménagé au premier étage de l’hôtel d’entreprises en face de la gare de RER de la Hacquinière.


Nous faisons le choix de rester au sud de Paris afin de privilégier le cadre de travail tout en étant à 30 minutes du centre de la capitale par les transports en commun. L’accessibilité pour nos clients et partenaires reste maximale et les bureaux offrent à présent à Primoscrib l’espace d’accueil qui lui manquait. N’est-ce pas Stéphane !


Nos coordonnées téléphoniques et électroniques restent inchangées. Nous profitons néanmoins de ce déménagement pour nous doter d’une nouvelle infrastructure voix/data tout IP, plus puissance, évolutive et robuste.
Notre nouvelle adresse postale :
14, rue de la Hacquinière
91440 Bures-sur-Yvette
Alors si vous passez à proximité n’hésitez pas à venir nous voir.
Tel
aurait pu être le titre de l’assemblée générale du CRITT-CCST (Centre Régional
pour l’Innovation et le Transfert de Technologie) qui s’est tenue hier soir à
l’université Diderot Paris 7.
Michel Angot, conseiller au CRITT nous y avait sympathiquement
invité afin de témoigner et de partager notre expérience avec les membres présents.
Beaucoup
d’autres entreprises avaient fait le déplacement et les échanges furent fructueux.
L’idée
d’un « guichet / conseiller unique » afin d’aider les entreprises
dans le choix des aides et le montage des dossiers semble une revendication unanime.
Le rapprochement entreprises - laboratoires - universités est également un
besoin fort notamment pour permettre aux entreprises d’entrer en relation avec
les chercheurs travaillant sur des problématiques susceptibles de lever des barrières
technologiques présentes dans la création d’un service ou d’un nouveau produit.
Michel
nous a également parlé des belles réussites d’entreprises auxquelles le CRITT
avait contribué en 2006.
Le
Nabaztag, fruit d un partenariat entre ESME Sudria et Violet la société créatrice du lapin communicant. Coyote, un système
de localisation de radar par GPS qui averti les autres utilisateurs du service dès qu’un des membres localise un
radar. Super idée de communauté d’utilisateurs de GPS qui sera sûrement déclinée
sur d’autres services que le signalement des radars . OOtay, service de
geolocalisation de téléphone portable, utile pour les parents qui veulent
savoir ou se trouve leur rejeton, lancé par la start-up Illico.net .
Souhaitons au CRITT un bel avenir et une évolution pertinente de ses aides au travers des nouvelles législations européennes. En tout cas Primoscrib sera toujours la pour répondre présent et apporter des idées pour avancer ensemble.
Comme vous avez pu le voir une nouvelle version du site primoscrib.com est en ligne depuis peu. Le visuel a été complétement repensé ainsi que la navigation, beaucoup plus facile et intuitive.
De nouvelles fonctionnalités ont également été apportées :
- ajout d’un formulaire détaillé de demande de devis en ligne avec la possibilité d’attacher le document à traduire ;
- ajout d’un formulaire en ligne de demande d’interprète ;
- module d’évaluation client.
Ce module permet à tous les clients de Primoscrib de noter et commenter nos prestations. Lors de la livraison de chaque traduction, le client reçoit un accès à une interface web l’invitant à évaluer le travail qu’il vient de recevoir :
Cette évaluation est prise en compte immédiatement pour recalculer la
note de satisfaction globale figurant sur le site et le commentaire est
aussitôt mis en ligne. Aucune modération n’est pratiquée. Nous avons
choisi d’être totalement transparent vis à vis de nos clients et des
visiteurs de notre site. Pour nous la meilleure des recommandation est
celle venant d’un de nos clients.
Ce nouvel usage plaçant le client au coeur d’un système de
recommandation et faisant appel à sa participation va tendre à se
généraliser. N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques par
rapport à cette première version du module.

Le déjeuner d’hier a été pour moi de rencontrer un des traducteurs avec lequel nous travaillons régulièrement. Résidant au Brésil, à Sao Paulo, Philippe est venu participer à la dernière conférence que Proz organisait à Budapest. Il en profite pour rencontrer ses clients et partenaires lors de son passage européen. Il traduit de l’anglais et du portugais vers le français. Cela a été pour nous l’opportunité de mettre un visage sur "un mail", je ne peux même pas dire une voix car la majorité de nos échanges s’effectue via le Web (mail et/ou Skype) ! Ceci est valable dans la majorité des cas : Internet a révolutionné les échanges, les a également facilités mais a aussi minimisé les rapports humains : dans quelques rares cas, nous communiquons en effet par téléphone mais, la plupart du temps, je propose les projets de traduction par e-mail et le suivi d’effectue aussi par e-mail. Gain de temps, preuves d’envoi/réception, suivi chronologique etc. Bref, comment pourrait-on faire machine arrière ?
Nous avons donc parlé de notre collaboration, de la manière de l’enrichir et de l’améliorer, du métier de la traduction… Dicussion à bâtons rompus et surtout meilleure connaissance de la personne avec laquelle on travaille. Merci Philippe, bonne continuation dans ce périple européen. Et peut-être à bientôt pour les autres traducteurs avec lesquels nous travaillons !
Je vous propose de découvrir un outil qui va vous aider dans votre recherche terminologique FR/EN pour traduire un mot ou une expression en tenant compte de son contexte.
Qui n’a jamais durant une traduction utilisé Google afin de trouver la signification d’un mot, de vérifier l’existance d’une expression et mesurer le nombre de "Hits" que générait une recherche ? Et oui Google comme Wikipédia a désormais tendance à faire force de lois pour savoir si tel ou tel mot existe et connaître les contextes et domaines où il est employé. Néanmois ce type de recherche peut vite être longue, fastidieuse et infructueuse, tant le nombre de résultats générés par Google est important, de par le nombre phénoménal de sites indéxés par le moteur de recherche n°1 du web.
Partant de ce constat notre ami Jean-Marie Le Ray a créé un moteur de recherche Translation’s 2.0 optimisé indexant - pour l’instant - plus de 950 groupes de sites avec des contenus qualitatifs en français et en anglais sur les sujets les plus recherchés sur le web. Ainsi le bruit généré par une recherche est réduit au minimum, les résultats sont immédiatement pertinents de par la qualité des sites dont Jean-Marie a nourri le moteur.
Techniquement Jean-Marie s’est appuyé sur Google CSE afin de créer le moteur et il a indéxé tous les meilleurs sites qu’il utilise depuis une dizaine d’années dans son métier de traducteur. Autant dire que c’est une part de lui-même que Jean-Marie partage avec vous. Le moteur est en ligne depuis une semaine et rencontre déjà un vif succès dans le milieu de la traduction. Une FAQ va être mise en ligne afin de vous aider à le prendre en main rapidement mais vous pouvez déjà facilement l’utiliser.
Bonne recherche sur Translation’s 2.0 et n’hésitez pas à envoyer vos commentaires à Jean-Marie.

Invité par un de nos clients (laboratoire pharmaceutique), je suis allé à Pharmagora lundi dernier. C’était pour moi l’occasion de rencontrer mon interlocuteur mais aussi de faire un point sur le business courant. Pharmagora est LE salon de la pharmacie. Il a lieu tous les ans et regroupe les acteurs du secteur de la pharmacie : sont bien sûr présents les laboratoires pharmaceutiques mais aussi toutes les entreprises liées à la pharmacie, comme celles spécialisées dans l’aménagement/la décoration d’une pharmacie en passant par le conseiller en patrimoine ou bien les sociétés informatiques et de gestion. Les pharmaciens sont donc nombreux et ils sont là pour découvrir les nouveaux produits qu’ils pourraient mettre en vente dans leurs officines mais aussi se renseigner sur les dernières tendances du marché. Ce salon donne aussi la possibilité aux pharmaciens d’Outre-Mer de rencontrer leurs fournisseurs et de faire le point sur leur relation commerciale. De mon côté, j’ai pu rencontrer d’autres laboratoires et ainsi proposer nos services. Forts de l’expérience que nous avons grâce à ce client mais aussi à d’autres dans le même secteur, nous pouvons donc répondre à une demande variée mais aussi et surtout pointue, deux prérogatives dans ce métier.
Après avoir réalisé des tests, nous avons été choisis par le magazine C+ ACCESSOIRES pour assurer la traduction en anglais de leurs articles. Bimestriel, il s’adresse aux professionnels de la maroquinerie et des accessoires de mode : distributeurs, fabricants, créateurs…
Présent sur la plupart des salons professionnels de la mode et de l’accessoire, ce magazine met en avant les jeunes créateurs sous forme de portraits, tout en parlant des nouvelles tendances, des salons parisiens ou étrangers, etc.
Meetic, une des sociétés que je suis tout particulièrement, pas pour rencontrer des gens mais pour l’intérêt de son business model et sa stratégie de développement , vient de lancer une campagne de pub que vous pouvez voir en ce moment à la TV.
Cette campagne appuie la sortie de Meetic 2.0, nouvelle version du site mais aussi nouveau positionnement : désormais les femmes payent aussi !
Cette publicité utilise un mélange d’anglais à l’oral et de français à l’écrit. Pourquoi ? A mon pour marquer un positionnement à l’international et également pour facilement décliner la publicité dans différents pays en changeant juste les sous-titres. Par ces côtés cette publicité rappelle celles pour IBM ou Cisco.
Difficile de donner une nationalité aux femmes et hommes qui apparaissent à l’écran. C’est un mélange des styles, entre américain et européen … très marqué US à la réflexion. Je ne sais pas si les françaises se reconnaitront dans ce clip.
En tout cas voici la publicité en question :
http://www.dailymotion.com/video/x1a3ek_meetic-nouvelle-publicite-2007
Tout d’abord pour l’expliquer ce qu’est le "crowdsourcing" un bon exercice consiste à en trouver une traduction. Tout le monde y va de sa tentative :
InternetActu.net avec : approvisionnement par la foule (InternetActu l’a gentillement emprunté à Wikipédia à moins que ce ne soit l’inverse, mais j’en doute)
Fred Cavazza donne une définition que je trouve assez bonne : utiliser le temps disponible des gens pour créer du contenu, résoudre des problèmes, voir même faire de la R&D.
Le crowdsourcing s’inscrit dans le mouvement du Web 2.0 et des entreprises développant leurs services au travers d’Internet. Mais pas seulement, nos politiques sont également en plein dedans avec la campagne présidentielle qui démarre. Le plus bel exemple est celui du programme du Parti Socialiste, sensé être établi après une phase de débats participatifs et d’écoute des gens. En clair c’est "faites nous part de vos préoccupations et donnez-nous des idées pour y répondre".
Cette utilisation du crowdsourcing en dehors du monde de l’internet prouve la réalité et la puissance de cette tendance qui pour moi va marquer profondément notre société à venir et changer bien des manières de faire, tant dans notre sphère professionnelle que dans notre sphère privé.
Le petit monde de la traduction et spécialement les traducteurs, devraient prendre à bras le corps cette nouvelle tendance, se l’approprier et définir des règles de fonctionnements qui seraient pour une fois à leur avantage. En tout cas chez Primoscrib nous réfléchissons fortement à ce que pourrait être le nouveau business modèle de la traduction. Celui qui sortirai de l’ombre le traducteur et qui donnerai un autre visage à la traduction, aujourd’hui trop souvent cantonnée à l’achat d’une commodité par les entreprises. Beaucoup achètent une traduction comme elles commandent une ramette de papier.
Ceci étant voici ma proposition de traduction pour crowdsourcing : conception participative.
Avoir un site internet est devenu aujourd’hui pratiquement indispensable pour toute entreprise qui souhaite faire connaitre ses activités et se développer. Avec la généralisation du haut débit ce constat est de plus en plus vrai et la majorité des grandes entreprises a une présence active sur le net.
Pourtant si on regarde du côté des PME, la situation est tout autre: en Aquitaine par exemple seul 37% des PME disposent d’un site web selon une récente étude de l’Aecom. Je ne parle même pas des sites disponibles (on dit aussi localisés) en plusieurs langues, le chiffre doit descendre sous les 10% !
Pourquoi le taux d’équipement est-il si faible et pourquoi aussi peu de sites sont localisés dans différentes langues ? Il doit exister de multiples réponses mais un constat s’impose : faire développer un site coute cher et sa localisation dans une autre langue est bien souvent vue comme quelque chose de compliqué par l’entreprise. La raison en incombe bien souvent à l’agence de création de site. Elle n’a pas les compétences nécessaires pour appréhender dès le départ la question du positionnement à l’international du site de son client.
En effet le sujet de "la traduction" du site dans plusieurs langues doit être intégré dès le commencement du projet même si la mise en place des parties en langues étrangères n’interviendra que plus tard. La rédaction des textes, les choix graphiques et de navigation doivent se faire avec l’intervention de spécialistes en positionnement linguistique et en traduction. Aussi l’idéal est de travailler avec une agence de création de site possédant en interne ces types de compétences, une sorte d’agence de création et localisation de site internet.
Une telle approche permet de réduire les couts de développement, de concevoir dès le début une architecture de site capable d’être dupliquée dans plusieurs langues et enfin de doté l’entreprise des outils qui vont lui permettre de gérer les contenus dans les différentes langues.
Cette approche s’adresserait particulièrement aux entreprises qui veulent assurer une visibilité aux yeux des clients et prospects dans différents pays, faire connaitre de manière détaillée leurs produits et services et pourquoi pas permettre aux clients d’acheter en ligne les services.
Ceci reste valable aussi bien pour une entreprise positionnée sur un marché B to B que B to C.