Ce n’est pas moi qui le dit mais le journal Le Monde. Pour une fois que la traduction est mise sur le devant de la scène il faut que cela soit à l’occasion d’un problème, pas de chance !

Des erreurs de traduction auraient entrainé des incompréhensions entre russes et géorgiens pour ratifier le texte des accords de paix négociés part Nicolas Sarkosy au mois d’août. Le texte a été signé en français puis traduit en russe et en anglais. C’est lors de ces traductions que les erreurs se seraient glissées. Vous me direz l’erreur est humaine mais quand même, un soin tout particulier doit être apporté à ce type de traductions tellement sensibles. Je peux en tout cas vous dire que ce n’est pas Primoscrib qui a fait ces traductions. A mon avis comme bien souvent la traduction a été considérée comme “la dernière roue du carrosse” et traitée à la légère. Dommage et ridicule. Ou alors c’est une excuse avancée par la diplomatie française pour justifier les retards dans la signature des accords de paix de ce conflit, allez savoir.

Je vous laisse juge à la lecture de l’article en question.

Sylvain - Primoscrib

Primoblog, le blog de l’agence de traduction Primoscrib, est à présent dans sa troisième année d’existance. Il devenait important de se donner des moyens techniques suffisant pour continuer à assurer son développement et maintenir cette dynamique relationelle avec nos lecteurs.

Nous avons donc choisi de changer de plateforme de blogging et de basculer de TypePad vers WordPress. WordPress nous offre beaucoup plus de solutions d’intégration et de personnalisation du fait de son hébergement sur nos serveurs et de notre complète autonomie dans son administration.

Du coup l’ergonomie et le design ont un peu changé tout en restant dans l’esprit du blog. J’espère que vous continuerais à nous lire avec intéret et n’hésitez pas à nous faire par de vos remarques et suggestions concernant cette évolution.

Sylvain / Primoscrib

Marc Vaillant, directeur de Criston, un des plus anciens clients de Primoscrib, explique cette semaine dans une interview au Journal du Net la manière dont il conduit le développement de sa société à l’international.
Criston est un éditeur de logiciels qui travaille sur la sécurisation du poste de travail et la gestion des correctifs. Il réalise 37% de son CA à l’international et vise une part de 50% pour 2008.

L’interview est très instructive et explique bien les problématiques pour une PME du développement à l’étranger, comme par exemple le barrage financier : En France les institutions n’appuient encore que les grosses sociétés et peu de moyens sont dévolus aux PME, si ce n’est pour la  phase de pré-amorçage d’une démarche export. Ensuite quand il faut passer au développement réel des solutions privées doivent être trouvées. C’est le cas de Criston qui a eu recours en 2006 à une levée de fond de 4,7M€  pour financer son développement.
La prise en compte des différences cultures et l’adaptation de son offre à la manière de penser et d’agir du pays ciblé : Vendre ses produits ou services sur le marché anglais ne va pas demander la même démarche que si l’on vise l’Allemagne ou bien encore le Japon.

Je vous invite donc à lire l’interview ICI pour en savoir plus.

Sylvain / Primoscrib

Dans son numéro de fin mai, 01 Informatique s’intéresse à la mise en oeuvre de solutions d’aide à la traduction (type TAO) et de traduction automatique (TA) dans l’entreprise. Jean-Marie a apporté son regard d’expert et ses connaissances pointues au journaliste de 01 pour la rédaction de cet article.

En effet définir les conditions d’accueil d’une solution de TA avec les prérequis, l’organisation et les ressources à mettre en œuvre, sur quels types de documents la TA ou la TA révisée est-elle pertinente, autant de questions où
l’éclairage d’un expert comme Jean-Marie est nécessaire.

L’enquête de 01 Informatique prend comme exemple la mise en place chez EADS d’un moteur d’aide à la traduction qui pourrait s’apparenter à une version entreprise du moteur de recherche terminologique multilingue Translation 2.0.

J’espère pouvoir mettre très prochainement l’article en ligne. En attendant voici quelques pistes de réflexion que vous donne Jean-Marie sur ce sujet.

« Pour toute entreprise, le choix de déployer un service interne de traduction doit résulter d’une évaluation attentive et chiffrée des pour et des contre. En clair, il s’agit de répondre aux questions suivantes :

  1. Quels sont mes besoins récurrents en traduction ? Mes besoins récurrents en traduction justifient-ils la création d’un service dédié ?
  2. Combien me coute l’externalisation à 100% du service ?
  3. Combien me couterait l’internalisation à 100% de ce même service ?

Traditionnellement, que ce soit en TA ou en TAO, l’internalisation d’un service de traduction est une démarche lourde, que justifient uniquement des besoins importants, soit de par la quantité des documents à traduire, soit de par la quantité et/ou difficulté des paires linguistiques requises. La pérennité de la ou des solutions de traduction adoptées est également cruciale.

Donc ce n’est que si je réponds par l’affirmative au point A qu’il vaut la peine d’étudier les 2 points suivants, la nécessité d’une internalisation n’étant justifiée que lorsque le différentiel B - C produit un résultat significatif (pas nécessairement : confidentialité ,stratégie,structure de l’entreprise, etc.).

Toutefois, les entreprises évoluant en B2B ou B2C sur des secteurs fortement concurrentiels qui souhaiteraient avoir accès à un système interne de TA ou TAO, sont freinées par un double problème : l’identification des ressources nécessaires et la complexité de leur mise en œuvre, d’où un « ticket d’entrée » relativement élevé.

Cependant, entre les deux pôles externalisation/internalisation, il y a également la possibilité de mixer différentes solutions : EADS déclare trois options de traduction, mais il y en a d’autres. Tout est question de dosage, chaque
entreprise étant un cas particulier. Impossible de généraliser en la matière.

Or le premier obstacle des décideurs, c’est qu’ils sont rarement capables d’évaluer eux-mêmes leurs véritables besoins. Car indépendamment de la solution à retenir, la traduction/localisation reste un processus impossible à mettre en œuvre si l’on ne sait par où débuter. D’où la nécessité de commencer par auditer l’écosystème traductionnel existant – ou pas –, chose que seul un professionnel expérimenté est en mesure d’établir.

Voilà pourquoi Primoscrib prodigue ses conseils aux entreprises qui veulent y voir plus clair dans la gamme des solutions possibles. »

Sylvain/Primoscrib

Début avril nous avons lancé la première version du moteur de recherche terminologique multilingue sur lequel nous travaillons depuis mi-2007. Ce moteur s’adresse à tous les internautes qui ont besoin de comprendre ou de trouver des mots et expressions dans une langue étrangère. Le moteur indexe plus de 5000 sites et liens Internet pertinents, bourrés de ressources terminologiques. Il vous permet donc de trouver des résultats beaucoup plus rapidement d’avec un moteur généraliste type Google. Essayez le et vous serais surpris de son efficacité.

Cette initiative de moteur de recherche rentre dans le cadre d’un large projet dénommé TOP² pour Translation/Terminology Open Project. La finalité de ce projet est de développer un espace web pour :

Comprendre. Communiquer. Partager.

  1. Comprendre : en utilisant le puissant moteur de recherche du site translation 2.0 pour vous aider à trouver les définitions ou les traductions des mots que vous recherchez (lire la FAQ) ;
  2. Communiquer
    : en échangeant sur le forum avec les autres utilisateurs et en
    n’hésitant pas à nous faire part de vos remarques, conseils, critiques ;
  3. Partager : en participant à notre concours Win-Win pour nous signaler des ressources Web riches en terminologie multilingue que n’indexe pas encore notre moteur.

Le développement du projet TOP² est possible grâce à l’effort en Recherche et Développement entrepris par Primoscrib au sien de son département Innovation. La recherche terminologique est un des aspects fondamentale de notre métier, aspect dans lequel Primoscrib compte bien proposer des services innovants à usage de tous les internautes et pas seulement des professionnels de la traduction comme c’est aujourd’hui le cas.

Sylvain / Primoscrib


Après les hélicoptères et autres jets, nous démarrons une collaboration dans le domaine du cycle : VTT, vélos de route, VTC etc. avec deux des principaux leaders du marché, canyon et les cycles lapierre. Nous assurons les traductions dites techniques (catalogues, site Internet, articles de presse etc.) mais aussi les traductions plus “généralistes” comme des textes juridiques ou bien commerciaux.

Néanmoins, ce travail requiert des connaissances pointues dans ce domaine technique car même une traduction juridique peut contenir des termes techniques à maîtriser !

Il ne nous reste plus qu’à nous souhaiter “bonne route” !

Stéphane / Primoscrib

Un de nos clients nous a recommandé auprès de la société Callixo et… après négociation (!), nous avons commencé à travailler avec elle. Callixo, groupe spécialiste de la presse aéronautique édite “Hélicoptère Magazine” et “Ultimate Jet”. Ces deux journaux sont entièrement dédiés à l’actualité aéronautique.

“Hélicoptère Magazine”, c’est 11 numéros par an et “Ultimate Jet”, 6 numéros par an. D’une envergure internationale, ils sont diffusés à plus de 30 000 exemplaires dans 16 pays du monde. Des spécialistes analysent et décryptent  l’information internationale  du jet et de l’hélicoptère.
Nous gérons donc les traductions français/anglais et anglais/français de ces deux magazines. Rapidité, réactivité et surtout connaissance du domaine aéronautique sont les bases essentielles pour livrer des traductions de qualité.

Stéphane / Primoscrib

C’est notre ami Adscriptor qui a révélé ce matin le premier la nouvelle :  Facebook et Primoscrib viennent de signer un partenariat de collaboration pour la localisation de Facebook dans 22 langues !

Je ne vous en dis pas plus et je vous laisse découvrir tous les détails de ce partenariat historique dans le billet de Jean-Marie.

Sylvain / Primoscrib

12février

Des nouvelles

Ces deux derniers mois nous avons été peu actifs en terme de communication, plusieurs raisons à cela.

Tout d’abord nous sommes en train de finaliser une nouvelle version de notre site www.primoscrib.com qui inaugurera une charte graphique complétement remaniée, une plus grande lisibilité de nos services et de nouveaux services justement !
Nous travaillons également sur le déploiement d’un nouvel intranet à usage de nos traducteurs pour nous permettre de gagner en efficacité et souplesse dans notre travail collaboratif.
La version bêta de translation 2.0, notre projet de recherche terminologique, doit également être lancée fin février.

Coté chiffres et bilan nous sommes actuellement en clôture et nous pourrons rapidement vous donnez les résultats de primoscrib pour l’année 2007. Nous savons déjà qu’ils sont bons et affichent une forte progression … qu’il va falloir maintenir et accélérer pour cette année.

Sylvain / Primoscrib

Ca prête à sourire, voir à rire en ce vendredi ponctuant une semaine bien chargée.  La CGTN, Commission Générale de Terminologie et de Néologie, vient de se réveiller et veut traduire le mot smartphone !

A lire dans ce billet du blog techno Ultimate Pocket.

Sylvain / Primoscrib