24août
Rome, plus belle que Paris !
Qui n’a jamais entendu l’expression "Rome est un musée à ciel ouvert" ? Et bien c’est la vérité, à ceci près que Rome est un musée vivant et animé, plein de vie, un endroit où se mêlent histoire et modernité et où la vie s’approprie les vieilles pierres. Que dire d’autre, Rome vous renvoie une image de vous-même pas très folichonne: vous êtes nul en histoire de l’art et en plus fagoté comme un sac ! Et oui question sape, les italiens n’ont de conseils à recevoir de personne, ils sont supers bien habillés.
La journée a commencé par la recherche d’un bus pour aller au marché de Testaccio, dans le sud de la ville. En effet ici point de plan de bus, les horaires changent selon l’humeur des conducteurs et les billets s’achètent dans les kiosques à journaux.
Au marché de Testaccio vous trouverez des produits locaux à des prix sympas. A vous le sandwich au jambon de Parme parsemé de Parmesan.
Après direction la place Navona en remontant par les berges du Tibre, promenade bien agréable, les berges étant exclusivement pour piétons et vélos et pleines de bars où se massent fin Août les romains en soirée.
A côté de la place Navona, ne manquez surtout pas le glacier Da Quinto, glaces à tous les parfums faites maison, à partir de 1,5 euros. Tout simplement terrible, l’adresse: Via di Tormillina 15.
Après direction la place Di Spagna en haut de laquelle vous aurez un superbe point de vue sur Rome. Remontez ensuite jusqu’à la villa Medici et la colline du Pincio pour pic-niquer dans les jardins de la Villa Borghese. Puis redescendez jusqu’à la place del Popolo pour attaquer un coup de shopping dans les rues adjascentes.
Vient enfin l’heure du bain de foule à la fontaine de Trevi, plus belle en vrai que dans vos rêves, une splendeur, ça me laisse sans voix.
Rome, c’est un monument à chaque coin de rue, un éclat de voix ou de rire à chaque instant et la bonne humeur des italiens qui prend le dessus sur le reste. Ici la vie n’est pas plus facile qu’ailleurs, la situation économique pas plus brillante qu’en France et les taxes à hauteur de 45% sur les revenus. Mais les italiens sont d’un optimisme forcené et ne se laissent jamais abattre, pas comme chez nous où l’on chante quand tout va bien et où on ne sait que râler quand ça va mal !




