Primoscrib a adopté la norme européenne DIN EN 15038 qui définit un standard de qualité pour les services de traduction. Cette norme a été établie par le Comité Européen de Normalisation (www.cen.eu) et a pour but d’imposer des niveaux d’exigence et de qualité pour toutes les étapes du cycle de production d’un projet de traduction.

A travers cette certification Primoscrib continue de renforcer sa démarche qualité afin de toujours chercher à apporter le meilleur service possible à ses clients.

Primoscrib est enregistré sous le numéro 7U306.
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Grand fan de la marque à la pomme je me suis précipité ce matin sur le site français d’Apple pour découvrir les nouveaux MacBook.  A la lecture des textes je dois avouer que mon regard de professionnel de la traduction a été un peu déçu par la qualité des traductions françaises. L’ensemble est certes correct mais n’atteint pas le niveau de perfection des produits, dommage surtout que cela concerne des titres.

Un exemple sur la page des MacBook 13 pouces :

“Coque unibody haute précision en aluminium” => “haute précision” c’est typiquement révélateur d’une traduction de base dans le domaine technologique. On aurait pu dire “Coque unibody parfaitement conçue en aluminium”.  Certes on prend un peu de hauteupar rapport à l’anglais mais cela sonne mieux.

Un autre sur la page des fonctionnalités du MacBook 13 pouces :

“Des créatures plus cools. Des mondes plus riches.” => pour moi cela ne veut pas dire grand chose en français, c’est plutôt une traduction mot à mot de l’anglais (Cooler creatures. Richer worlds.). On n’est pas dans un univers de Tolkien. On pourrait dire “Des personnages plus vivants. Des Univers plus attrayants”.

Bon je m’arrête la car la critique est toujours facile et on retient toujours uniquement que ce qui ne va pas.

Dommage que le monde de la traduction soit plutôt orienté PC car je me laisserai bien tenté par ces nouveaux MacBook.

Ce n’est pas moi qui le dit mais le journal Le Monde. Pour une fois que la traduction est mise sur le devant de la scène il faut que cela soit à l’occasion d’un problème, pas de chance !

Des erreurs de traduction auraient entrainé des incompréhensions entre russes et géorgiens pour ratifier le texte des accords de paix négociés part Nicolas Sarkosy au mois d’août. Le texte a été signé en français puis traduit en russe et en anglais. C’est lors de ces traductions que les erreurs se seraient glissées. Vous me direz l’erreur est humaine mais quand même, un soin tout particulier doit être apporté à ce type de traductions tellement sensibles. Je peux en tout cas vous dire que ce n’est pas Primoscrib qui a fait ces traductions. A mon avis comme bien souvent la traduction a été considérée comme “la dernière roue du carrosse” et traitée à la légère. Dommage et ridicule. Ou alors c’est une excuse avancée par la diplomatie française pour justifier les retards dans la signature des accords de paix de ce conflit, allez savoir.

Je vous laisse juge à la lecture de l’article en question.

Sylvain - Primoscrib

Dans son numéro de fin mai, 01 Informatique s’intéresse à la mise en oeuvre de solutions d’aide à la traduction (type TAO) et de traduction automatique (TA) dans l’entreprise. Jean-Marie a apporté son regard d’expert et ses connaissances pointues au journaliste de 01 pour la rédaction de cet article.

En effet définir les conditions d’accueil d’une solution de TA avec les prérequis, l’organisation et les ressources à mettre en œuvre, sur quels types de documents la TA ou la TA révisée est-elle pertinente, autant de questions où
l’éclairage d’un expert comme Jean-Marie est nécessaire.

L’enquête de 01 Informatique prend comme exemple la mise en place chez EADS d’un moteur d’aide à la traduction qui pourrait s’apparenter à une version entreprise du moteur de recherche terminologique multilingue Translation 2.0.

J’espère pouvoir mettre très prochainement l’article en ligne. En attendant voici quelques pistes de réflexion que vous donne Jean-Marie sur ce sujet.

« Pour toute entreprise, le choix de déployer un service interne de traduction doit résulter d’une évaluation attentive et chiffrée des pour et des contre. En clair, il s’agit de répondre aux questions suivantes :

  1. Quels sont mes besoins récurrents en traduction ? Mes besoins récurrents en traduction justifient-ils la création d’un service dédié ?
  2. Combien me coute l’externalisation à 100% du service ?
  3. Combien me couterait l’internalisation à 100% de ce même service ?

Traditionnellement, que ce soit en TA ou en TAO, l’internalisation d’un service de traduction est une démarche lourde, que justifient uniquement des besoins importants, soit de par la quantité des documents à traduire, soit de par la quantité et/ou difficulté des paires linguistiques requises. La pérennité de la ou des solutions de traduction adoptées est également cruciale.

Donc ce n’est que si je réponds par l’affirmative au point A qu’il vaut la peine d’étudier les 2 points suivants, la nécessité d’une internalisation n’étant justifiée que lorsque le différentiel B - C produit un résultat significatif (pas nécessairement : confidentialité ,stratégie,structure de l’entreprise, etc.).

Toutefois, les entreprises évoluant en B2B ou B2C sur des secteurs fortement concurrentiels qui souhaiteraient avoir accès à un système interne de TA ou TAO, sont freinées par un double problème : l’identification des ressources nécessaires et la complexité de leur mise en œuvre, d’où un « ticket d’entrée » relativement élevé.

Cependant, entre les deux pôles externalisation/internalisation, il y a également la possibilité de mixer différentes solutions : EADS déclare trois options de traduction, mais il y en a d’autres. Tout est question de dosage, chaque
entreprise étant un cas particulier. Impossible de généraliser en la matière.

Or le premier obstacle des décideurs, c’est qu’ils sont rarement capables d’évaluer eux-mêmes leurs véritables besoins. Car indépendamment de la solution à retenir, la traduction/localisation reste un processus impossible à mettre en œuvre si l’on ne sait par où débuter. D’où la nécessité de commencer par auditer l’écosystème traductionnel existant – ou pas –, chose que seul un professionnel expérimenté est en mesure d’établir.

Voilà pourquoi Primoscrib prodigue ses conseils aux entreprises qui veulent y voir plus clair dans la gamme des solutions possibles. »

Sylvain/Primoscrib

Ca prête à sourire, voir à rire en ce vendredi ponctuant une semaine bien chargée.  La CGTN, Commission Générale de Terminologie et de Néologie, vient de se réveiller et veut traduire le mot smartphone !

A lire dans ce billet du blog techno Ultimate Pocket.

Sylvain / Primoscrib

Voici un bel exemple parmi tant d’autres de l’importance qu’attache certaines entreprises à leur communication écrite dans une langue étrangère. Une importance proche de zéro comme en témoigne cette notice figurant sur un paquet de pâtes provenant directement d’Italie. La traduction française est truffée de fautes. Elle a été visiblement réalisée par un italien parlant français. Quel dommage pour cette entreprise de discréditer ainsi son produit ! Franchement ça ne fait pas très sérieux surtout quand on connait le prix d’une traduction, dérisoire par rapport au reste. Prétendre faire un produit de qualité c’est bien mais il faut aller jusqu’au bout dans la démarche et soigner les petits détails au dos du paquet.

Alors s’il vous plaît la prochaine fois, prenez le temps de vous adresser à un professionnel.

Sylvain / Primoscrib

Je vous laisse lire l’article ci-dessous, très révélateur des dérives d’une mauvaise traduction et/ou d’un défaut de compréhension de la part des médecins concernés. La traduction est souvent considérée comme “la
dernière roue du carrosse” et cela a des conséquences plus ou moins fâcheuses, comme on peut le lire ci-dessous. Quand est-ce que les enteprises vont considérer l’acte de traduire à part entière et non comme un énième coût qui s’ajoute à la déjà très longue liste de leur budget ? Traduire la notice d’utlisation est la chose à laquelle on pense à la fin en se disant que cela serait bien utile si on veut vendre son produit en Europe notamment. Outre le fait de traduire, il faut bien traduire et là encore, il faut choisir la bonne personne et lui donner le temps et les moyens de founir un travail de qualité…


“Quarante-sept patients opérés du genou dans un hôpital de Berlin ont été victimes d’une erreur médicale en raison d’une mauvaise traduction de la notice concernant la prothèse qu’on leur a implantée, rapporte dimanche le
quotidien berlinois Tagesspiegel.

“Cet accident est impardonnable”, a reconnu le responsable de l’institut qui chapeaute l’hôpital Sankt-Hedwig, Reinhard Nieper. Les patients souffraient à l’articulation du genou. La prothèse était censée leur redonner de la mobilité. Mais les médecins ont implanté ces prothèses sans y ajouter le ciment qui était prévu, car l’autocollant en allemand indiquait “prothèse ne nécessitant pas de ciment”.

En anglais pourtant, l’indication d’origine évoquait une prothèse “Non-Modular Cemented” (non modifiable et devant être cimentée), rapporte le Tagesspiegel. Les médecins ont été formés à l’utilisation de la prothèse sans que quiconque ne remarque l’erreur. Un représentant du fabricant, présent lors des premières opérations réalisées à Berlin, n’a rien constaté d’anormal, ajoute le journal.

Les patients, opérés entre mai 2006 et mars 2007, ont été informés de l’erreur et, de fait, un tiers d’entre eux avaient fait état de “problèmes” avec leur nouvelle prothèse. La moitié des malchanceux a choisi de se faire réopérer, précise le Tagesspiegel, et un tiers l’a déjà été, aux frais de l’hôpital, naturellement. Un professeur de chirurgie orthopédique, Heino Kienapfel, a déploré que “certains produits arrivant sur le marché européen ne portent d’indications qu’en anglais”, au lieu d’être traduits d’emblée en plusieurs langues ou de porter des pictogrammes. “C’est un problème”, a-t-il jugé.”

www.7sur7.be

Le moteur de recherche terminologique français/anglais Translations2.com démarre très fort en terme d’audience. Après une première semaine de mise en ligne, près de 1 000 visiteurs (dont plus d’1 sur 5 qui reviennent) et de 2 300 pages vues, avec un pic de requêtes (408) jeudi 29 mars !

Les statistiques du moteur

Vous aussi venez tester Translations2.com et faites part de vos remarques et suggestions à Jean-Marie le créateur du moteur.

Je vous propose de découvrir un outil qui va vous aider dans votre recherche terminologique FR/EN pour traduire un mot ou une expression en tenant compte de son contexte.

Qui n’a jamais durant une traduction utilisé Google afin de trouver la signification d’un mot, de vérifier l’existance d’une expression et mesurer le nombre de "Hits" que générait une recherche ? Et oui Google comme Wikipédia a désormais tendance à faire force de lois pour savoir si tel ou tel mot existe et connaître les contextes et domaines où il est employé. Néanmois ce type de recherche peut vite être longue, fastidieuse et infructueuse, tant le nombre de résultats générés par Google est important, de par le nombre phénoménal de sites indéxés par le moteur de recherche n°1 du web.

Partant de ce constat notre ami Jean-Marie Le Ray a créé un moteur de recherche Translation’s 2.0 optimisé indexant - pour l’instant - plus de 950 groupes de sites avec des contenus qualitatifs en français et en anglais sur les sujets les plus recherchés sur le web. Ainsi le bruit généré par une recherche est réduit au minimum, les résultats sont immédiatement pertinents de par la qualité des sites dont Jean-Marie a nourri le moteur.
Logo_translations_20_2

Techniquement Jean-Marie s’est appuyé sur Google CSE afin de créer le moteur et il a indéxé tous les meilleurs sites qu’il utilise depuis une dizaine d’années dans son métier de traducteur. Autant dire que c’est une part de lui-même que Jean-Marie partage avec vous. Le moteur est en ligne depuis une semaine et rencontre déjà un vif succès dans le milieu de la traduction. Une FAQ va être mise en ligne afin de vous aider à le prendre en main rapidement mais vous pouvez déjà facilement l’utiliser.

Bonne recherche sur Translation’s 2.0 et n’hésitez pas à envoyer vos commentaires à Jean-Marie.

Tout d’abord pour l’expliquer ce qu’est le "crowdsourcing" un bon exercice consiste à en trouver une traduction. Tout le monde y va de sa tentative :
InternetActu.net  avec : approvisionnement par la foule (InternetActu l’a gentillement emprunté à Wikipédia à moins que ce ne soit l’inverse, mais j’en doute)
Fred Cavazza donne une définition que je trouve assez bonne : utiliser le temps disponible des gens pour créer du contenu, résoudre des problèmes, voir même faire de la R&D.

Le crowdsourcing s’inscrit dans le mouvement du Web 2.0 et des entreprises développant leurs services au travers d’Internet. Mais pas seulement, nos politiques sont également en plein dedans avec la campagne présidentielle qui démarre. Le plus bel exemple est celui du programme du Parti Socialiste, sensé être établi après une phase de débats participatifs et d’écoute des gens. En clair c’est "faites nous part de vos préoccupations et donnez-nous des idées pour y répondre".
Cette utilisation du crowdsourcing en dehors du monde de l’internet prouve la réalité et la puissance de cette tendance qui pour moi va marquer profondément notre société à venir et changer bien des manières de faire, tant dans notre sphère professionnelle que dans notre sphère privé.

Le petit monde de la traduction et spécialement les traducteurs, devraient prendre à bras le corps cette nouvelle tendance, se l’approprier et définir des règles de fonctionnements qui seraient pour une fois à leur avantage. En tout cas chez Primoscrib nous réfléchissons fortement à ce que pourrait être le nouveau business modèle de la traduction. Celui qui sortirai de l’ombre le traducteur et qui donnerai un autre visage à la traduction, aujourd’hui trop souvent cantonnée à l’achat d’une commodité par les entreprises. Beaucoup achètent une traduction comme elles commandent une ramette de papier.

Ceci étant voici ma proposition de traduction pour crowdsourcing : conception participative.