L’UNGM est le portail d’achat des Nations Unies. Nous avons décidé d’apporter notre pierre à l’édifice et de faire acte de candidature. Après avoir rempli un dossier sur le Net et sélectionné les agences onusiennes avec lesquelles nous souhaitions potentiellement travailler, notre candidature a été retenue par deux d’entre elles pour le moment : la United Nations Children’s Fund (UNICEF) et l’International Fund for Agricultural Development (IFAD). Chacune d’entre elles (il y a 21 agences) dépose régulièrement des appels d’offres auxquels nous nous engageons à répondre. Comme tout appel d’offres, le fournisseur répondant de la meilleure manière aux aspects techniques et financiers est retenu. Nous avons d’ailleurs déposé pas plus tard qu’hier ce qu’on appelle une RFP (Request for Proposal) au service achats des Nations Unies à New York. Grâce à l’aide et au soutien de la mission française permanente à l’ONU, nous avons pu déposer notre candidature en temps et en heure ! A la clé, un contrat annuel de traductions de l’anglais au français de différents documents liées à l’ONU. Réponse dans quelques jours… La sélection tant pour être reconnu fournisseur de l’ONU que pour répondre aux appels d’offres est très sélective. Nous sommes donc heureux de pouvoir proposer nos services de traduction à cette entité internationale.

Stéphane


Après les hélicoptères et autres jets, nous démarrons une collaboration dans le domaine du cycle : VTT, vélos de route, VTC etc. avec deux des principaux leaders du marché, canyon et les cycles lapierre. Nous assurons les traductions dites techniques (catalogues, site Internet, articles de presse etc.) mais aussi les traductions plus “généralistes” comme des textes juridiques ou bien commerciaux.

Néanmoins, ce travail requiert des connaissances pointues dans ce domaine technique car même une traduction juridique peut contenir des termes techniques à maîtriser !

Il ne nous reste plus qu’à nous souhaiter “bonne route” !

Stéphane / Primoscrib

Un de nos clients nous a recommandé auprès de la société Callixo et… après négociation (!), nous avons commencé à travailler avec elle. Callixo, groupe spécialiste de la presse aéronautique édite “Hélicoptère Magazine” et “Ultimate Jet”. Ces deux journaux sont entièrement dédiés à l’actualité aéronautique.

“Hélicoptère Magazine”, c’est 11 numéros par an et “Ultimate Jet”, 6 numéros par an. D’une envergure internationale, ils sont diffusés à plus de 30 000 exemplaires dans 16 pays du monde. Des spécialistes analysent et décryptent  l’information internationale  du jet et de l’hélicoptère.
Nous gérons donc les traductions français/anglais et anglais/français de ces deux magazines. Rapidité, réactivité et surtout connaissance du domaine aéronautique sont les bases essentielles pour livrer des traductions de qualité.

Stéphane / Primoscrib

Voici un bel exemple parmi tant d’autres de l’importance qu’attache certaines entreprises à leur communication écrite dans une langue étrangère. Une importance proche de zéro comme en témoigne cette notice figurant sur un paquet de pâtes provenant directement d’Italie. La traduction française est truffée de fautes. Elle a été visiblement réalisée par un italien parlant français. Quel dommage pour cette entreprise de discréditer ainsi son produit ! Franchement ça ne fait pas très sérieux surtout quand on connait le prix d’une traduction, dérisoire par rapport au reste. Prétendre faire un produit de qualité c’est bien mais il faut aller jusqu’au bout dans la démarche et soigner les petits détails au dos du paquet.

Alors s’il vous plaît la prochaine fois, prenez le temps de vous adresser à un professionnel.

Sylvain / Primoscrib

Meetic, une des sociétés que je suis tout particulièrement, pas pour rencontrer des gens mais pour l’intérêt de son business model et sa stratégie de développement , vient de lancer  une campagne de pub que vous pouvez voir en ce moment à la TV.
Cette campagne appuie la sortie de Meetic 2.0, nouvelle version du site mais aussi nouveau positionnement : désormais les femmes payent aussi !
Cette publicité utilise un mélange d’anglais à l’oral et de français à l’écrit. Pourquoi ? A mon pour marquer un positionnement à l’international et également pour facilement décliner la publicité dans différents pays en changeant juste les sous-titres. Par ces côtés cette publicité rappelle celles pour IBM ou Cisco.

Difficile de donner une nationalité aux femmes et hommes qui apparaissent à l’écran. C’est un mélange des styles, entre américain et européen … très marqué US à la réflexion. Je ne sais pas si les françaises se reconnaitront dans ce clip.

En tout cas voici la publicité en question :

http://www.dailymotion.com/video/x1a3ek_meetic-nouvelle-publicite-2007

Avoir un site internet est devenu aujourd’hui pratiquement indispensable pour toute entreprise qui souhaite faire connaitre ses activités et se développer. Avec la généralisation du haut débit ce constat est de plus en plus vrai et la majorité des grandes entreprises a une présence active sur le net.
Pourtant si on regarde du côté des PME, la situation est tout autre: en Aquitaine par exemple seul 37% des PME disposent d’un site web selon une récente étude de l’Aecom. Je ne parle même pas des sites disponibles (on dit aussi localisés) en plusieurs langues, le chiffre doit descendre sous les 10% !

Pourquoi le taux d’équipement est-il si faible et pourquoi aussi peu de sites sont localisés dans différentes langues ? Il doit exister de multiples réponses mais un constat s’impose : faire développer un site coute cher et sa localisation dans une autre langue est bien souvent vue comme quelque chose de compliqué par l’entreprise. La raison en incombe bien souvent à l’agence de création de site. Elle n’a pas les compétences nécessaires pour appréhender dès le départ la question du positionnement à l’international du site de son client.
En effet le sujet de "la traduction" du site dans plusieurs langues doit être intégré dès le commencement du projet même si la mise en place des parties en langues étrangères n’interviendra que plus tard. La rédaction des textes, les choix graphiques et de navigation doivent se faire avec l’intervention de spécialistes en positionnement linguistique et en traduction. Aussi l’idéal est de travailler avec une agence de création de site possédant en interne ces types de compétences, une sorte d’agence de création et localisation de site internet.

Une telle approche permet de réduire les couts de développement, de concevoir dès le début une architecture de site capable d’être dupliquée dans plusieurs langues et enfin de doté l’entreprise des outils qui vont lui permettre de gérer les contenus dans les différentes langues.

Cette approche s’adresserait particulièrement aux entreprises qui veulent assurer une visibilité aux yeux des clients et prospects dans différents pays, faire connaitre de manière détaillée leurs produits et services et pourquoi pas permettre aux clients d’acheter en ligne les services.
Ceci reste valable aussi bien pour une entreprise positionnée sur un marché B to B que B to C.

Pour faire suite à mon précédent billet, voici l’article réalisé par Grizzly-press sur la conférence qu’a tenu Bill Gates jeudi dernier à Paris au Salon des Entrepreneurs.
Je reproduis ci-dessous ce papier avec l’aimable autorisation de l’auteur Frédéric Nicolas :

Bill Gates partage son expérience
avec 6000 entrepreneurs et créateurs

Bill_gates
"Le web va passer à une expérience tri-dimensionnelle, avec plus de
virtualité, une reconnaissance de la voix. Tout va changer avec la
synergie télévision et internet. Beaucoup de services technologiques
vont désormais pouvoir s’occuper et faciliter la vie des personnes
âgées… Le monde est plat… S’il y a un vaccin pour soigner le cancer
et qu’il est découvert en Chine, c’est génial ! ", voici quelques
extraits du témoignage de Bill Gates, qui a un vision vraiment globale
de l’économie telle que nous la vivons actuellement.

Le
moment était attendu depuis quelques semaines par de nombreux chefs
d’entreprises inscrits au salon de l’entrepreneur. Après de nombreux hommes
politiques comme Nicolas Sarkozy, Thierry Breton, Renaud Dutreil et cette année
François Bayrou venus palper la tendance année après année de la création
d’entreprise (230 000 en 2006), c’est le fondateur de Microsoft en personne qui
est venu s’exprimer sur la prise de risque, les erreurs commises et ses succès,
connus de tous, à travers son parcours hors du commun.

« Pour moi, ce qui fait la
différence, c’est l’équipe dont vous vous entourez, il faut être convaincant
avec son équipe mais aussi ne pas hésiter à parler aussi ensemble des moins
bonnes nouvelles : pourquoi, on a perdu tel client, par exemple », a confié
Bill Gates devant un auditoire de chefs d’entreprises et de créateurs plutôt
attentifs à son expérience. Lors du grand débat, ce jeudi 1er février, quatre
autres grands dirigeants étaient venus témoigner eux-aussi de leur parcours
atypique. Luc Besson, le président d’Europacorp, réalisateur mythique du Grand
Bleu a su transmettre les hauts et les bas rencontrés pour financer ses films,
sans bénéficier d’aides classiques liés au cinéma Français. Yseulis Costes, PDG
de 1000 Mercis a témoigné de sa passion d’entreprendre alors qu’elle était
enseignante-chercheuse et voyait ses étudiants les uns après les autres monter
leur propre business. C’était en 1999. D’un trait d’humour, la jeune
trentenaire, qui a créé très rapidement 1000 mercis lâche : « Je n’avais pas
grand-chose à perdre puisque j’étais fonctionnaire », comme pour briser les
stéréotypes en démontrant bien qu’il n’y a pas de parcours-type qui mène à la
création d’entreprise. Autre prise de parole stimulante, celle de Geoffroy Roux
de Bézieux, président de Virgin Mobiles et de Croissance Plus, représentant les
sociétés Françaises à très fortes croissance. Sans oublier le nouveau défi de
Marc Rocher, président du directoire de l’Avion, proposant des vols en classe
business sur la ligne
Paris-New-York à des prix plus adaptés aux patrons de PME-PMI
que ceux pratiqués sur la plupart des grandes compagnies.

Alors qu’en France, 1,8 million de
personnes disent avoir envie de créer leur entreprise, que 88 % des créateurs
confirment ne pas regretter leur choix 3 ans après (étude Opus3), il est clair
que la présence de Bill Gates dont la société pèse désormais 50 milliards de
dollars en chiffres d’affaires et emploie 60 000 collaborateurs dans le monde
entier (dont une large part des bénéfices est désormais consacrée à la Fondation Bill Gates car il y a un réel besoin au niveau mondial que les Etats n’arrivent pas
toujours à gérer) était un véritable cadeau pour cette 14ème édition du salon
des entrepreneurs à Paris…/….

Reportage de Fr. Nicolas-Photo-Grizzly Press

 

J’étais hier au Salon des Entrepreneurs à Paris afin de découvrir ce rendez-vous incontournable pour tout chef d’entreprise ou futur créateur. C’était la première fois que je m’y rendais et j’étais accompagné de Frédéric Nicolas de Grizzly-press, un habitué de ce salon, pour me guider au milieu des multiples stands et conférences.

Autant dire tout de suite que ce salon est une grosse manifestation, un peu équivalent au salon de l’auto pour la voiture. Du reste au vu des nombreuses et charmantes hôtesses la ressemblance est frappante.
Accueil parfait, stands sur 3 niveaux, conférences à tous les étages, bref pas le temps de s’ennuyer.
Cependant il convient de bien préparer sa visite et de cibler ses objectifs sous peine de perdre son temps. Question exposants vous devez faire le tri entre ceux qui sont la pour alourdir la ligne "charge" de votre compte de résultats et ceux qui peuvent vous aider soit dans la création, soit dans le développement. Et bien sur les plus gros et les mieux placés sont ceux qui veulent vous vendre des solutions dont vous n’avez pas forcément besoin. Derrière eux se cachent des stand plus intéressant comme Oséo, Re-Creer.

L’intérêt majeur  du salon réside dans les nombreuses conférences portant sur pleins de thèmes différents et toutes d’un excellent niveau. En 3 jours vous avez un concentré d’informations à saisir et la possibilité d’explorer en détails les sujets qui vous intéressent.
Je dirais même que l’on peut passer les trois jours à enchainer les conférences et celles que vous manquez sont téléchargeables gratuitement sur le site web du salon. Quoi de mieux.
Les intervenants sont souvent prestigieux : Joël de Rosnay, Bill Gates, geoffroy Roux de Bezieux, Loïc Le Meur, Pierre Kosciusko-Morizet …. et la liste est longue sans oublier nos hommes politiques en pleine campagne présidentielle. A tel point qu’il vaut mieux arriver en avance à certaine conférences sous peine de rester dehors.

Donc bilan positif pour ma part, organisation au top et conférences intéressantes. L’année prochaine je reviendrais avec un agenda bien préparé car cette fois-ci je me suis laissé guider (pour le meilleur) par Frédéric.

C’est assez surprenant, je ne m’attendais pas à cela mais voici les 20 mots clés les plus recherchés en 2006 pour la France par les internautes sur le moteur de Yahoo!

Pour info FFF veut dire Fédération française de football
Le mot clé traduction doit pointer dans les profondeurs du classement, je le cherche encore !

Un peu plus de 400 personnes étaient attendues hier à la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Essonne à l’occasion du 1er Forum de l’International. Cette journée était déterminante pour toutes les sociétés désireuses de se lancer ou de conforter leur développement à l’exportation ou à l’importation. Comme l’expliquent Marianne Sasserant, chef de service Relatios Internationales à la CCI et Philippe Lavialle, Président de la Codex (comité départemental export), chef d’entreprise et co-organisateur de cette journée : "négliger l’international dans sa stratégie commerciale serait une grave erreur".

La journée se composaient d’ateliers à thèmes : exporter pour la 1ère fois, les formalités à l’export, les réseaux à l’international, etc… ainsi que de stands animés par Coface, Orly Internaional, CGPME, Club Business 91 .. Les entreprises avaient également la possibilité de rencontrer les représentants des CCI implantées à l’étranger afin de recueillir tous les renseignements sur les pays où elles envisagent d’exporter.

Pour cet évènement Primoscrib s’était associé avec Grizzly press afin d’éditer une fiche informative sur la traduction. Notre démarche : sensibiliser les sociétés sur l’importance d’une traduction réussie dans leur démarche d’importation ou d’exportation et leurs donner les bases pour bien comprendre ce que signifie le mot traduction.

Voir la fiche informative :
Téléchargement cp_forum_inter.pdf

Les entreprises ont apprécié notre démarche et toutes étaient sensibles à la mise en lumière de cette composante indispensable à l’international : la traduction.