Primoblog, le blog de l’agence de traduction Primoscrib, est à présent dans sa troisième année d’existance. Il devenait important de se donner des moyens techniques suffisant pour continuer à assurer son développement et maintenir cette dynamique relationelle avec nos lecteurs.

Nous avons donc choisi de changer de plateforme de blogging et de basculer de TypePad vers WordPress. WordPress nous offre beaucoup plus de solutions d’intégration et de personnalisation du fait de son hébergement sur nos serveurs et de notre complète autonomie dans son administration.

Du coup l’ergonomie et le design ont un peu changé tout en restant dans l’esprit du blog. J’espère que vous continuerais à nous lire avec intéret et n’hésitez pas à nous faire par de vos remarques et suggestions concernant cette évolution.

Sylvain / Primoscrib

Marc Vaillant, directeur de Criston, un des plus anciens clients de Primoscrib, explique cette semaine dans une interview au Journal du Net la manière dont il conduit le développement de sa société à l’international.
Criston est un éditeur de logiciels qui travaille sur la sécurisation du poste de travail et la gestion des correctifs. Il réalise 37% de son CA à l’international et vise une part de 50% pour 2008.

L’interview est très instructive et explique bien les problématiques pour une PME du développement à l’étranger, comme par exemple le barrage financier : En France les institutions n’appuient encore que les grosses sociétés et peu de moyens sont dévolus aux PME, si ce n’est pour la  phase de pré-amorçage d’une démarche export. Ensuite quand il faut passer au développement réel des solutions privées doivent être trouvées. C’est le cas de Criston qui a eu recours en 2006 à une levée de fond de 4,7M€  pour financer son développement.
La prise en compte des différences cultures et l’adaptation de son offre à la manière de penser et d’agir du pays ciblé : Vendre ses produits ou services sur le marché anglais ne va pas demander la même démarche que si l’on vise l’Allemagne ou bien encore le Japon.

Je vous invite donc à lire l’interview ICI pour en savoir plus.

Sylvain / Primoscrib

Dans son numéro de fin mai, 01 Informatique s’intéresse à la mise en oeuvre de solutions d’aide à la traduction (type TAO) et de traduction automatique (TA) dans l’entreprise. Jean-Marie a apporté son regard d’expert et ses connaissances pointues au journaliste de 01 pour la rédaction de cet article.

En effet définir les conditions d’accueil d’une solution de TA avec les prérequis, l’organisation et les ressources à mettre en œuvre, sur quels types de documents la TA ou la TA révisée est-elle pertinente, autant de questions où
l’éclairage d’un expert comme Jean-Marie est nécessaire.

L’enquête de 01 Informatique prend comme exemple la mise en place chez EADS d’un moteur d’aide à la traduction qui pourrait s’apparenter à une version entreprise du moteur de recherche terminologique multilingue Translation 2.0.

J’espère pouvoir mettre très prochainement l’article en ligne. En attendant voici quelques pistes de réflexion que vous donne Jean-Marie sur ce sujet.

« Pour toute entreprise, le choix de déployer un service interne de traduction doit résulter d’une évaluation attentive et chiffrée des pour et des contre. En clair, il s’agit de répondre aux questions suivantes :

  1. Quels sont mes besoins récurrents en traduction ? Mes besoins récurrents en traduction justifient-ils la création d’un service dédié ?
  2. Combien me coute l’externalisation à 100% du service ?
  3. Combien me couterait l’internalisation à 100% de ce même service ?

Traditionnellement, que ce soit en TA ou en TAO, l’internalisation d’un service de traduction est une démarche lourde, que justifient uniquement des besoins importants, soit de par la quantité des documents à traduire, soit de par la quantité et/ou difficulté des paires linguistiques requises. La pérennité de la ou des solutions de traduction adoptées est également cruciale.

Donc ce n’est que si je réponds par l’affirmative au point A qu’il vaut la peine d’étudier les 2 points suivants, la nécessité d’une internalisation n’étant justifiée que lorsque le différentiel B - C produit un résultat significatif (pas nécessairement : confidentialité ,stratégie,structure de l’entreprise, etc.).

Toutefois, les entreprises évoluant en B2B ou B2C sur des secteurs fortement concurrentiels qui souhaiteraient avoir accès à un système interne de TA ou TAO, sont freinées par un double problème : l’identification des ressources nécessaires et la complexité de leur mise en œuvre, d’où un « ticket d’entrée » relativement élevé.

Cependant, entre les deux pôles externalisation/internalisation, il y a également la possibilité de mixer différentes solutions : EADS déclare trois options de traduction, mais il y en a d’autres. Tout est question de dosage, chaque
entreprise étant un cas particulier. Impossible de généraliser en la matière.

Or le premier obstacle des décideurs, c’est qu’ils sont rarement capables d’évaluer eux-mêmes leurs véritables besoins. Car indépendamment de la solution à retenir, la traduction/localisation reste un processus impossible à mettre en œuvre si l’on ne sait par où débuter. D’où la nécessité de commencer par auditer l’écosystème traductionnel existant – ou pas –, chose que seul un professionnel expérimenté est en mesure d’établir.

Voilà pourquoi Primoscrib prodigue ses conseils aux entreprises qui veulent y voir plus clair dans la gamme des solutions possibles. »

Sylvain/Primoscrib