Voici la suite de notre série de billets consacrés aux principes de base qu’il est important de connaitre avant de traduire ou de faire traduire.

Règle n°2 : Le traducteur doit toujours traduire dans son ou ses domaines de spécialisation.

Dès lors que le texte à traduire n’est pas d’ordre général, il convient de bien définir le sujet du texte, le domaine d’activité ou le métier auxquels il se rattache. Par exemple, il peut s’agir d’un contrat de partenariat entre deux sociétés dans le domaine de l’industrie pharmaceutique. Le traducteur devra donc avoir une culture juridique mais également métier afin de maitriser les termes techniques spécifiques à cette industrie.
Un traducteur ne peut pas maitriser tous les domaines et il est amené durant sa carrière à se spécialiser. Il développe ainsi une connaissance approfondie du vocabulaire et des particularités linguistiques qui émaillent de chaque métier. Il se constitue des bases de connaissances (par exemple des glossaires, des dictionnaires) en rapport avec ses domaines de traduction. Ces types de ressources linguistiques permettent au traducteur d’être plus performant dans son travail et même parfois de mettre à jour certaines erreurs dans le texte d’origine.
Cultiver une expertise dans un domaine, suivre son évolution et travailler régulièrement sur des textes s’y rattachant, telles sont les clés de la réussite d’un traducteur.

Chez Primoscrib, tous les traducteurs avec lesquels nous travaillons sont référencés par domaine de spécialisation. Nous connaissons exactement le profil de chacun et les types de traductions qu’il maîtrise. Néanmoins, au démarrage de chaque projet, nous cherchons toujours à savoir si notre client n’a pas des ressources linguistiques qui pourraient aider le traducteur dans son travail. Trop souvent les entreprises hésitent au départ à formuler leurs préférences en terme de vocabulaire ou à transmettre des documents permettant de bien comprendre le contexte de la traduction.
C’est un tort, mieux vaut un peu plus d’informations que le contraire. De tout manière, un bon traducteur saura vite faire le tri entre ce qu’il connait déjà et les nouveaux éléments à prendre en compte.

1 Commentaires

Jean-Marie Le Ray le 12 octobre 2006 @ 11:25

Bonjour,

Excellente initiative cette série de billets sur les bases du métier. Si je puis ajouter mon grain de sel : http://adscriptum.blogspot.com/2006/05/pour-une-nouvelle-pratique-contrastive.html
Jean-Marie

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